Vous êtes pessimiste ? Bonne nouvelle : ce serait bénéfique pour la santé mentale, selon une étude

Vous avez tendance à voir le verre à moitié vide ? Ne vous en faites pas. Contrairement à ce que l’on a voulu vous faire croire, être pessimiste ne vous rendra pas plus malheureux que quelqu’un d’autre. Ce n’est pas nous, c’est une étude qui le dit ! Explications.

La psychologie positive ne serait pas le seul moyen pour veiller à son bien-être, contrairement à ce que l’on a tendance à dire. En effet, une étude, publiée par la marque Lululemon en 2021 et relayée par Grazia, montre que les personnes pessimistes seraient en réalité tout aussi heureuses que les défenseurs de l’optimisme.

Cette étude, menée auprès de 10.000 personnes, montre que notre désir de veiller à notre bien-être est en hausse, malgré une baisse d’optimisme quant à l’avenir (de 59 à 40% en un an).

Mais comment expliquer cela ? Le fait d’être entouré par des choses négatives qui sont hors de notre contrôle, comme la crise sanitaire ou l’incertitude face à l’avenir, nous force à nous concentrer sur nous-même et notre bien-être.

Être pessimiste : une bonne chose ?

Ainsi, les personnes pessimistes ont simplement décidé de vivre en accord avec le fait que la réalité de la vie soit parfois déprimante et qu’il ne faut pas toujours chercher à masquer cette réalité en voyant le bon côté des choses.

Il est donc tout à fait possible de transformer le pessimisme en une force, pour mieux affronter les périodes de crise. Voilà une belle façon d’aborder les choses négatives, tout en préservant sa santé mentale. Vous n’avez donc pas besoin de prôner la positivité à tout prix pour vous sentir bien dans votre tête.

De plus, quand les choses vont mal, on peut se dire que cela ne peut que s’améliorer. Mais attention, il ne faut pas non plus attendre de toucher le fond. En effet, le pessimisme ne doit pas être l’unique motivation pour prendre soin de soi, comme l’explique Belinda Sidhu, responsable de la santé mentale chez Vitality, dans les colonnes de Stylist UK.

Avant d’ajouter qu’il serait bénéfique de chercher à comprendre l’origine de ce pessimisme, sa source, afin d’y faire face et d’aller de l’avant.